La création d'un bijou est un parcours personnalisé, débutant par le partage de vos souhaits lors d'un premier rendez-vous. L'étape suivante consiste à faire les choix qui donneront vie à votre projet. Quelle forme de bague privilégier ? Quel motif graver ? En fonction de vos envies et de vos besoins, nos experts vous guident dans votre réflexion.
Lorsque le projet est validé, nos artisans s'attèlent à la gravure de votre bijou. Celle-ci est réalisée à la main, dans le respect des traditions, garantissant qu'aucun détail ne soit laissé au hasard pour vous fournir une chevalière parfaite et à votre image. Une fois votre chevalière réalisée, elle vous est remise dans un écrin, accompagnée de son cachet de cire.

La chevalière : histoire et symbolisme
La gravure héraldique, qui consiste à graver un blason ou des armoiries, est intrinsèquement liée à l'histoire de la chevalière. Traditionnellement, la chevalière était utilisée pour sceller des documents à la manière d'un sceau. La gravure en taille douce, un travail d'orfèvre consistant à inciser le métal pour lui apporter formes et relief, peut également être appliquée sur une chevalière et sur tout type d'objets métalliques.
Pour votre chevalière, vous êtes libre de choisir une gravure sur métal ou sur pierre. Dans le cas de la gravure sur pierre, celle-ci est réalisée sur une pierre précieuse ou semi-précieuse, qui est ensuite insérée sur la bague, au niveau du plateau.
Formes et gravures de la bague chevalière
La bague chevalière peut adopter différentes formes, les plus populaires étant l'ovale et le tonneau. La chevalière ovale offre des courbes élégantes et fines, un modèle apprécié aussi bien pour une chevalière homme que pour les femmes. La chevalière tonneau, quant à elle, présente une forme plus traditionnelle, carrée avec des bords légèrement arrondis, et est plus imposante.
Concernant la gravure, vous pouvez choisir de faire graver les armes de votre famille. Les armoiries, ensemble de symboles permettant la reconnaissance d'un individu ou d'une famille, étaient fortement utilisées au Moyen Âge par les chevaliers.
Les pierres utilisées pour les chevalières
Les ateliers Perrigot proposent différentes pierres pour votre chevalière, incluant le jaspe (vert), le lapis-lazuli et le nicolo (bleu), l'agate (marron), la cornaline (rouge), l'onyx (noir) et d'autres pierres fines. Généralement, une chevalière sertie d'une pierre est plus visible qu'une bague tout en or et permet de faire ressortir les armes.

La chevalière : un symbole de statut au fil des siècles
Au cours de plusieurs périodes de l'histoire, la chevalière et la noblesse étaient directement liées. Bien qu'elle ne renseigne pas sur un titre de noblesse spécifique, elle pouvait indiquer l'importance du statut social. À la Renaissance, plus une chevalière était luxueuse, plus il y avait de chances que la personne qui la portait soit un homme de haut rang. Bien que des femmes en portaient à cette époque, c'était moins courant. Les armoiries, quant à elles, portaient encore plus de sens car elles appartenaient à des familles spécifiques.
Il y a longtemps que la chevalière de la noblesse a laissé place à une bague portée par tous. De nos jours, des personnes de toutes les classes sociales portent une chevalière, témoignant de son évolution d'un symbole de distinction sociale à un objet de mode et d'héritage personnel.
L'héritage des bagues anciennes et des styles marquants
Héritage de France propose une large sélection de bagues anciennes, couvrant des périodes telles que Napoléon III et la période Tank des années 40. L'indémodable bague Art-Déco, avec ses lignes géométriques, est toujours présente. Ces bagues se distinguent par leur modernité surprenante et leur polyvalence, s'accordant parfaitement aux autres styles de bijoux ou de vêtements.
Les bagues de la période Art-nouveau, plus rares que les bagues Art-Déco, s'inscrivent dans la période de la Belle Époque. La période Tank des années 40 est particulièrement appréciée pour sa fantaisie empreinte d'élégance. Les bagues Tank sont souvent volumineuses, parfois à la limite du portable, pouvant peser plus de 30 grammes, mais leur style affirmé et les matériaux utilisés leur confèrent une grande beauté.
Les pierres précieuses dans les bagues anciennes
Les bagues anciennes sont souvent serties de belles pierres telles que des diamants, saphirs, rubis ou émeraudes, choisies avec une grande attention. Il est important de noter que ces bagues anciennes ne sont pas des reproductions ou des copies, mais des pièces authentiques chargées d'histoire.

Évolution des bijoux à travers les siècles
Jusqu'à la Renaissance, il est souvent difficile de préciser la provenance géographique des bijoux. Au XVIIe siècle, les motifs religieux dominaient largement l'iconographie de la parure, comme en témoignent les différents pendentifs conservés au musée. Souvent originaires d'Espagne, ils étaient ornés de scènes peintes sous verre ou réalisées en fixé-sous-verre, représentant des sujets religieux.
Les bijoux reliquaires étaient également appréciés. Au XVIIe siècle, les bijoux de tête et les épingles étaient très en vogue, et les ornements de corsage pouvaient être portés en pendants, suspendus ou cousus au vêtement. Les bijoux profanes empruntaient leurs formes à la nature.
Le XVIIIe siècle : le triomphe de la joaillerie
Le XVIIIe siècle a vu le triomphe de la joaillerie. Le diamant, provenant initialement des mines de Golconde en Inde, était réservé aux rois, princes et trésors de l'Église. À l'époque rocaille, les pierres fines - rubis, saphirs, topazes, grenats - étaient largement employées dans des compositions multicolores. Au milieu du siècle, les riches parures étaient réalisées en diamants, souvent remplacés par des topazes blanches. L'invention du strass, un verre au plomb très brillant, a ouvert le marché du bijou à une clientèle moins fortunée. Les pierres transparentes étaient alors montées sur fond d'argent.
Le nœud de ruban, thème récurrent de la joaillerie depuis la seconde moitié du XVIIe siècle, se retrouve dans des pièces spectaculaires. Un ornement de corsage de forme triangulaire, destiné à être cousu puis fixé sur un crochet, est composé de plusieurs superpositions de plaques ajourées, formées de rinceaux feuillagés en argent semés de diamants et de fleurs en émeraudes serties d'or.

Le XIXe siècle : ensembles harmonieux et innovations techniques
Au XIXe siècle, tous les types de bijoux étaient présents, mais les femmes appréciaient particulièrement de porter des ensembles harmonieux où dominaient les mêmes pierres et ornements. C'est l'époque des parures avec collier et des demi-parures comprenant une broche et une paire de boucles d'oreilles. Ces pièces suivaient la mode vestimentaire.
Le XIXe siècle a également vu la mise au point de la monture « à jour », sans fond de métal, une technique qui renforce la réfraction de la lumière sur les facettes des pierres taillées. Sous l'Empire et la Restauration apparaissent le graineti et la cannetille, utilisés conjointement dans des parures complètes. Les créateurs de bijoux redécouvrent le Moyen Âge et la Renaissance, s'en inspirant pour donner naissance à des bijoux d'une grande virtuosité.
Le goût pour la Renaissance est toujours manifeste dans les pièces présentées à l'Exposition universelle de 1878. Les civilisations du pourtour méditerranéen ont inspiré aux bijoutiers des pièces empruntant au Maghreb les nœuds algériens, les boules de lapis-lazuli et les motifs de coloquintes en pendants.
Après la Révolution, la prospérité de certaines classes sociales a entraîné une augmentation de l'offre et de la demande pour les produits de luxe. La découverte en 1867 des mines de diamants du Cap a apporté sur le marché une quantité de diamants sans précédent, rendant la joaillerie accessible à une clientèle plus large.

L'Art Nouveau et l'Art Déco : des styles emblématiques
Le Musée des Arts Décoratifs possède une importante collection de bijoux Art nouveau français, notamment des œuvres de René Lalique, inventeur du bijou moderne. Cette collection comprend des pièces réalisées dès les années 1880, avant que son style distinctif ne s'affirme pleinement.
L'ensemble Art nouveau comporte également des œuvres significatives des grands bijoutiers français de la fin du XIXe siècle, tels que les Falize, les Fouquet, les Vever et Lucien Gaillard, ainsi que des bijoutiers moins célèbres. L'Art Déco, quant à lui, se caractérise par ses lignes géométriques et une modernité qui lui permet de s'intégrer aisément dans les styles contemporains.

Le XXe siècle : innovation, couleurs et diversité
Après l'Art nouveau, au début du XXe siècle, les formes naturelles se simplifient, annonçant les figures géométriques des années 1920. Les bijoutiers s'inspirent des styles Empire et Louis XVI pour créer des parures souvent composées de platine, permettant des montures plus fines et souples. L'utilisation du noir et blanc (onyx et cristal), ainsi que du lapis-lazuli, du jade et du corail, permet de créer une joaillerie haute en couleurs.
Les créateurs aiment conjuguer le mat et le brillant, le transparent et l'opaque, au service d'une bijouterie très contrastée. La veine naturaliste persiste avec des broches « pot de fleurs » ou « bouquet de fleurs ». À la polychromie des années 1920 succède la monochromie des bijoux des années 1930, représentée par des œuvres de Raymond Templier ou de Jean Després.
Les grandes familles de bijoutiers sont représentées dans les collections du musée, comme Georges Fouquet, la maison Boucheron, ou encore les frères Vever. La confrontation des artistes à l'art du bijou prend dans les années 1950 une importance nouvelle. Certains s'investissent dans ces créations grâce à la rencontre d'un orfèvre de talent, comme Alexandre Calder, Georges Braque, Henri Laurens, et Jean Lurçat.
Les bijoux de Calder, réalisés à partir de fines bandes de métal, évoquent la légèreté de ses mobiles. Les bijoux de Jean Lurçat s'inscrivent dans le répertoire familier de l'artiste : soleil, lune, coq. Plus que les peintres, ce sont souvent les sculpteurs qui s'intéressent au bijou. L'artiste indépendante Line Vautrin a bousculé les conventions d'une bijouterie « comme il faut » avec des créations facétieuses.
Le travail de l'argent reste une constante dans les pays scandinaves, avec des créations de Torun, Saara Hopea Untracht et Henning Koppel, attestant d'un goût pour les métaux blancs et un style raffiné. La Suédoise Torun a eu une influence importante sur la création française.
La collection compte également des pièces de joailliers de renom pour les années 1940-1960, tels que Suzanne Belperron, Georges Delrue, Pierre Sterlé, et Jean Schlumberger. Le style de Jean Schlumberger se caractérise par un mélange hardi de couleurs et une inspiration puisée dans la nature.

Les années 1960 à nos jours : expérimentation des matériaux et renouveau
À partir des années 1960, les créateurs modifient de façon spectaculaire l'usage des matériaux de la bijouterie traditionnelle. Certains cherchent à dépasser l'idée qu'un bijou puisse être seulement un signe de richesse. Des artistes comme David Watkins, Onno Boekhoudt, Christoph Zellwegger, et Tone Vigeland proposent un nouveau rapport au corps.
Le torque Mains de Jacomijn van der Donck est caractéristique du bijou mi-parure mi-vêtement. Les écharpes en papier bonbon ou pellicule photographique de Verena Sieber Fuchs jouent de la confusion entre vêtement et ornement. En Italie, le travail de l'or garde tout son prestige, avec des créateurs qui travaillent essentiellement la matière précieuse tout en jouant sur les textures et affirmant l'omniprésence de la géométrie.
Sur la scène internationale, la France s'illustre par le renouvellement des matériaux, sans mettre totalement de côté le travail des matières précieuses. Costanza utilise indifféremment or et altuglas. Henri Gargat défend les matières non conventionnelles, tout en subtilement intégrant des matériaux nobles. Jean Dinh Van puise ses sources dans le quotidien et dans certaines civilisations. Gilles Jonemann utilise ardoise, bois, plastique ou graines en y ajoutant une note précieuse.
Dans une veine différente, les bijoux de Claude Lalanne utilisent ses techniques favorites : empreinte et galvanoplastie. Jean Vendôme a su mettre admirablement en valeur le travail des pierres. Ces dernières années, la joaillerie a connu un nouveau souffle, avec des œuvres récentes de JAR, Cartier, Boucheron, Chanel, Van Cleef et Arpels, Dior, Hermès, Lorenz Baümer, Marie-Hélène de Taillac et Solange Azagury Partridge.
L'importance de la couleur dans la joaillerie contemporaine est particulièrement évidente dans ces pièces qui puisent leur inspiration à des sources très diverses. Le bracelet de JAR est exemplaire de la liberté d'expression de son créateur, privilégiant couleur, mouvement et emploi d'une grande variété de matériaux. Les références aux collections lointaines chez Cartier trouvent une nouvelle expression dans des collections comme Baiser du dragon.

Les bagues vintage : un charme intemporel et chargé d'histoire
Redécouvrez l'art et la distinction à travers notre collection de bagues vintage, dédiée aux femmes en quête d'originalité et d'élégance. Chaque bague vintage est le reflet d'une époque où le raffinement et la minutie des détails faisaient la renommée de la joaillerie. Les bagues vintage incarnent un savoir-faire traditionnel appréciable à chaque regard.
Vous découvrirez une diversité de styles, des inspirations Art Déco aux créations au charme romantique du début du XXe siècle. Ce qui distingue nos bagues vintage, c'est l'attention portée aux détails : filigranes délicats, gravures raffinées, volumes travaillés, ou encore montures ouvragées mettent en lumière la personnalité unique de chaque bijou.
L'émeraude et autres pierres dans les bagues vintage
Parmi les pierres qui se démarquent particulièrement dans l'univers des bagues vintage, l'émeraude épouse délicieusement les montures anciennes et magnifie l'aura rétro de votre bijou. Symbole de renouveau et d'harmonie, l'émeraude attire tous les regards par sa couleur profonde et son éclat envoûtant.
Afin de répondre à toutes les envies, notre collection marie différentes combinaisons de métaux, ornements et formes de pierres, offrant ainsi une sélection capable de satisfaire les amatrices de bijoux raffinés et originaux. Opter pour une bague vintage, c'est faire le choix d'un accessoire authentique chargé d'histoire, loin des tendances éphémères. Ces bagues sont appréciées pour leur unicité et leur capacité à traverser les modes, se transmettant facilement de génération en génération.
Une bague vintage peut symboliser un moment unique de votre vie : promesse, fiançailles, anniversaire ou simple envie d'offrir (ou de s'offrir) un bijou précieux. Les bagues vintage s'associent aisément avec des bijoux contemporains pour créer un contraste harmonieux et une allure affirmée. Portez votre bague vintage en accumulation avec d'autres anneaux fins pour une allure bohème, ou jouez la carte du minimalisme en laissant votre bague unique exprimer toute sa splendeur.
Les tons profonds de l'émeraude trouvent également leur place auprès de matériaux élégants et intemporels, mettant en valeur la noblesse de la pierre tout en rappelant les inspirations précieuses des bagues anciennes. La diversité de notre collection permet de répondre à toutes les envies. Prenez le temps de découvrir chaque modèle, d'imaginer celui qui saura accompagner votre quotidien ou marquer un événement exceptionnel.
La bague vintage est également une idée cadeau de choix pour toutes celles qui apprécient le charme et la sophistication. Offrir une telle bague, c'est témoigner d'une profonde attention, d'un goût pour l'histoire et l'originalité.

Cinq bagues anciennes et iconiques
Chez ÓNÍSÌ PARIS, les bijoux anciens et vintage fascinent par leur histoire riche et fascinante, et les bagues ne font pas exception. Nous allons explorer l'histoire et le symbolisme de cinq bagues anciennes et iconiques devenues des pièces de choix pour les mariages et fiançailles.
1. La bague Marquise
Également connue sous le nom de bague navette, la bague Marquise a une histoire fascinante qui remonte au 18ème siècle. Elle fut commandée spécialement par le Roi pour la Marquise de Pompadour, et son design distinctif représentait le sourire de cette dernière. Influente à la Cour, la Marquise de Pompadour popularisa le bijou dans toute la France, connaissant un grand engouement pendant la période de la Régence (1715-1723). Bien que cet engouement diminua au cours du 19ème siècle, il revint en force au 20ème et 21ème siècle, notamment grâce à des personnalités de renom comme Lady Diana.
Aujourd'hui, la bague Marquise est appréciée pour son allure glamour et son aspect allongé qui donne l'illusion de doigts plus longs et élégants.
2. La bague « Toi et Moi »
Ce bijou romantique à la signification profonde et émouvante se distingue par la présence de deux pierres précieuses, généralement des diamants, placées côte à côte sur l'anneau. L'origine du design est souvent attribuée à Napoléon Bonaparte, qui aurait offert une bague de ce type à Joséphine de Beauharnais en 1796. Les deux pierres précieuses représentaient Napoléon et Joséphine, scellant leur amour éternel. La bague « Toi et Moi » devint rapidement populaire dans les cercles de la noblesse et de l'aristocratie européenne, symbolisant l'union de deux âmes et la promesse d'amour éternel.
Elle continue d'incarner l'amour éternel et la relation solide entre deux personnes, étant souvent choisie comme bague de fiançailles ou comme symbole d'un engagement sincère et durable.
3. La bague Trilogie
Moins connue que les bagues précédentes, mais tout aussi symbolique, la bague Trilogie est composée de trois pierres précieuses, souvent des diamants, disposées de manière symétrique sur l'anneau. Son origine remonte à l'époque victorienne (19ème siècle), où elle était souvent offerte comme bague de fiançailles ou cadeau romantique. Au fil du temps, la bague Trilogie est devenue un choix populaire pour célébrer des anniversaires de mariage. Bien que le plus souvent composée de trois diamants, il est possible d'associer trois pierres différentes.
Aujourd'hui, la bague Trilogie continue d'être un choix apprécié pour les fiançailles et les occasions spéciales.
4. La bague Solitaire
L'une des bagues les plus emblématiques et reconnaissables au monde, la bague Solitaire puise ses origines dans la Rome et l'Égypte antiques. Elle se distingue par la présence d'une seule pierre précieuse, généralement un diamant, montée sur un anneau simple. La popularité de la bague Solitaire a été grandement influencée par la société De Beers au 20ème siècle, qui l'a établie comme le symbole ultime de l'amour et de l'engagement grâce à des campagnes publicitaires innovantes.
Aujourd'hui, la bague Solitaire reste la bague de fiançailles la plus populaire dans de nombreuses cultures. Elle symbolise l'amour pur, l'engagement inconditionnel et la promesse d'une vie partagée. Les couples expriment désormais leur individualité en choisissant parfois une pierre autre que le diamant, comme le saphir (symbole de loyauté) ou l'aigue-marine (pierre de la communication).
5. L'alliance de mariage
Cet anneau a une longue histoire qui remonte à l'Égypte ancienne, où elles étaient fabriquées à partir de matériaux naturels. Au fil du temps, l'utilisation des métaux précieux s'est répandue, et les alliances sont devenues plus élaborées. Au Moyen Âge, elles étaient souvent gravées de symboles religieux et de messages d'amour.
Aujourd'hui, l'alliance de mariage classique se distingue par sa simplicité et sa beauté intemporelle. Une variante populaire est la bague de mariage en diamant, également connue sous le nom d'« alliance américaine », caractérisée par la présence de diamants incrustés sur tout ou une partie de l'anneau. Cette tendance est née aux États-Unis au 20ème siècle. Que ce soit une alliance classique ou une bague de mariage en diamant, ces bijoux précieux restent des symboles intemporels de l'union et de l'amour éternel.
L’ORIGINE CACHÉE DE LA BAGUE DE MARIAGE @Club.oddyssey
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