Le métier de bijoutier-joaillier : un guide complet

Les bijoux et les joyaux existent depuis de nombreux siècles ! Pendentifs, boucles d’oreilles… Les humains ont toujours aimé se parer de belles pierres et de métaux qui brillent. De la conception initiale à la mise en boutique, plusieurs petites mains travaillent pour produire les plus belles créations. Le bijoutier joaillier en fait partie ! Tu veux en découvrir plus sur ce métier minutieux et créatif ? Alors, on y va !

Qu'est-ce qu'un bijoutier-joaillier ?

Le nom de joaillier provient du joyau, cet assemblage précieux composé d’une pierre montée sur une structure en métal. Eh bien son rôle, c’est exactement ça : imaginer une monture digne de ce nom pour soutenir et mettre en valeur une gemme. Cette profession fait partie de l’ensemble des métiers HBJO (horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie), tous en lien avec la création d’ornements métalliques tous plus délicats et sublimes les uns que les autres.

Par définition, le bijoutier est celui qui fabrique ou répare des bijoux en or, en argent, en platine ou encore en cuir. Par définition, le joaillier entre en scène lorsque la création se compose de pierres précieuses ou fines. Son rôle est de créer une monture qui met en valeur les pierres sélectionnées. Il peut également se faire seconder par un créateur qui définit le modèle.

Bien que le bijoutier et le joaillier soient des métiers différents, le premier n’est jamais très loin du second. Le métal et la pierre étant souvent associés dans le montage d'un bijou, les activités du bijoutier et du joaillier se recouvrent.

Schéma illustrant la différence et la complémentarité entre les métiers de bijoutier et de joaillier.

Les missions du bijoutier-joaillier

Il est donc temps de te présenter les missions du joaillier, toutes plus fascinantes les unes que les autres !

Conception et Design

Par des croquis et des dessins, tu devras proposer des créations jolies et originales, en t’adaptant à la demande du client ou en réalisant tes propres idées. À ce stade, l’aspect mathématique (calculs des dimensions géométriques) est très important.

Création des alliages

Pour que le métal de tes montures soit parfait, c’est ton rôle de réaliser des alliages, c’est-à-dire des mélanges de métaux (tels que l’or, l’argent, le palladium…) qui te serviront de base à ta structure. La dimension scientifique du métier prend tout son sens, puisque c’est vraiment un travail de chimiste et de physicien que de trouver les combinaisons idéales.

Un alliage est le mélange de deux métaux ou plus. Le but ? Obtenir une combinaison qui rassemble leurs qualités tout en étant esthétique : une bonne souplesse, de la solidité, une couleur élégante… Souvent, l’or, connu pour sa résistance à la corrosion, est mélangé avec d’autres métaux moins précieux (nickel, platine, titane…) qui en améliorent la solidité. Le mélange avec le cuivre est par exemple ce qui donne… l’or rose !

Façonnage des métaux

Tu dois maintenant façonner les alliages pour obtenir des formes originales tout en t’assurant qu’elles soient fonctionnelles, c’est-à-dire capables de maintenir correctement la ou les pierres. À cette étape, tu vas devoir surmonter de nombreux défis techniques en utilisant tes connaissances, pour faire en sorte que l’ensemble se tienne !

Gestion et relation clientèle

Gérer les carnets de commandes, t’occuper de la relation clientèle, choisir tes pierres avec le plus grand soin, déléguer certaines tâches (le polissage, l’assemblage final…) à des spécialistes… En effet, un bijoutier joaillier peut parfois avoir sa propre boutique et devoir prendre en main les aspects entrepreneuriaux de la joaillerie !

Infographie présentant les différentes étapes de la création d'un bijou, de la conception à la finition.

Les qualités requises pour être bijoutier-joaillier

Pas de doute, c’est un métier qui fait rêver ! Mais alors, comment peux-tu devenir bijoutier joaillier, et être à ton tour le créateur de ces petites merveilles ?

  • Créativité : Laisse parler ta créativité ! Invente les plus belles combinaisons pour plaire à ta clientèle, croque tes idées sur chaque bout de papier qui te tombe sous la main.
  • Minutie et précision : Évidemment, c’est la qualité à avoir quand tu manipules non seulement des matériaux précieux, mais aussi des objets délicats.
  • Patience et concentration : Imagine toi les yeux plissés sur les détails d’une pièce, assis de longues heures et exposé aux émanations chimiques des métaux chauffés. Pas de doute, le métier de bijoutier joaillier est éprouvant !
  • Rigueur et respect des règles de sécurité : Il faut faire attention à respecter les règles de sécurité : pas question de te brûler avec du métal en fusion, ou de respirer les vapeurs toxiques à pleins poumons.
  • Compétences techniques : Le métier nécessite beaucoup de compétences techniques pour jongler avec différents outils parfois complexes à maîtriser.
  • Sens du commerce et relationnel : Cela te concerne notamment si tu dois être en boutique, ou prendre les commandes de tes clients. Mais ne t’y trompe pas, cela s’applique même si tu restes enfermé dans ton atelier.

Les outils du bijoutier-joaillier

Les outils utilisés lors de la confection d’une bague, d’un collier ou d’autres parures sont multiples. Et ils ont des noms qui peuvent parfois te faire hausser le sourcil !

Outils manuels et traditionnels

  • Un Bocfil - ou porte-scie du bijoutier - est peut-être l’outil le plus important, il est employé par le bijoutier pour couper le métal.
  • Un Chalumeau : Une torche à main peut suffire pour débuter, mais il est conseillé de s’équiper rapidement d’un vrai chalumeau (à soufflet, directement monté sur bouteille, ou à air comprimé) : Il va servir notamment pour le brasage et la fonte.
  • Une Pièce à main et un moteur suspendu : Outil rotatif, qui va permettre de faire tourner vos outils, pour percer, fraiser… Un essentiel à ne pas négliger.
  • Un brunissoir : Instrument d’acier très poli monté sur un manche. En l’appuyant sur tous les endroits d’une pièce, on lui donne un beau poli.
  • Bouterolles : Tige de fer ou de bois servant à emboutir des feuilles de métal disposées sur un dé à emboutir.
  • Des limes : Outil d’acier aux aspérités plus ou moins relevées et régulièrement entaillées qui mord, entame, arrache ou use le métal.
  • Un Réglet : règle de bijoutier en inox.
  • Une Cheville d’établi : Pièce de bois amovible de la largeur d’une main, taillée en sifflet et fixée au centre de la place du bijoutier sur l’établi.
  • Du Papier Émeri (grain 500, 180, 1200) : Abrasif. Fabriqué à partir d’une roche composée de spinelle, de corindon (le saphir est du corindon), de magnétite et d’hématite.
  • De la colle à prise rapide, de type cyanoacrylate (recommandée : colle Cyanolit), qui permettra de coller vos pierres, vos perles ou tout autre objet sorti de votre imagination !

Outils modernes

Au-delà du matériel traditionnel comme des petites pinces pour manipuler les pierres, ou des limes pour polir le métal, tu devras aussi maîtriser des outils modernes comme des graveurs laser, et des logiciels de modélisation 3D.

Composition de divers outils traditionnels et modernes utilisés par un bijoutier-joaillier.

Formation et parcours pour devenir bijoutier-joaillier

Comment devenir bijoutier-joaillier ? Pour devenir bijoutier-joaillier, vous pouvez vous orienter dans cette voie dès le lycée.

Diplômes professionnels

  • Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) : C’est un diplôme qui s’effectue en 2 ans et qui est professionnalisant ! En clair, il facilite ton insertion puisqu’il te prodigue des connaissances mais aussi des compétences concrètes. Tu as des enseignements généraux (comme du français ou des maths), mais aussi des cours du tronc commun qui concernent les spécificités des métaux et des pierres, ou encore la création et la lecture de dessins 3D.
  • Certificat de Spécialisation (CS) Joaillerie : Ce diplôme remplace l'ancienne Mention Complémentaire (MC). Le titulaire maîtrise l’exécution du bijou et la mise en place des pierres sur le bijou. Son activité spécifique s’inscrit entre celle du bijoutier et celle du sertisseur.
  • Brevet Professionnel (BP) Gemmologue : Cette formation s'adresse à des professionnels qui souhaitent acquérir de nouvelles compétences dans le domaine des pierres précieuses et des perles. Il se prépare en 2 ans après un CAP et permet d'acquérir un niveau de qualification plus élevé (niveau bac).
  • Brevet des Métiers d’Art (BMA) Bijou : Il se prépare en 2 ans après un CAP des métiers d'art, principalement par l’apprentissage. Il existe différentes options :
    • Option bijouterie joaillerie : L’élève apprend à établir une fiche de fabrication et recherche le bon volume du bijou à l’aide de prototypes.
    • Option bijouterie sertissage : L’élève apprend à fixer la pierre, la perle ou tout autre matériau sur la partie métallique du bijou. Il sait choisir les sertissages les plus adaptés aux gemmes et contrôle l’état des supports et des pierres avant de positionner celles-ci selon leur forme et leur couleur.
    • Option polissage finition : Permet d’acquérir les techniques de préparation et de finition des surfaces du bijou qui lui donneront son apprêt final.
  • Diplôme des Métiers d’Arts (DMA) : Avec 6 semaines de stage et de nombreux ateliers pratiques, ce diplôme fait de toi un véritable spécialiste du bijou, prêt à mettre des étoiles (ou plutôt des diamants) dans les yeux de tes acheteurs !

Formations supérieures

  • DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Art et du Design) : De niveau Bac + 3, les DN MADE confèrent le grade de licence. Ils permettent d’acquérir des connaissances et compétences dans les différents champs des métiers d’art et du design. Ils sont accessibles après un bac général, un bac technologique STD2A, un bac pro artisanat et métiers d’art ou un BMA. Deux mentions sont particulièrement pertinentes :
    • Mention Objet : Forme au design de produit et à différentes pratiques d’artisanat d’art.
    • Mention Ornement : Ouvre notamment aux métiers du bijou et du joyau. Le titulaire est capable de mener une recherche de tendance, d’analyser les phénomènes de mode, d’interpréter les demandes du client et de gérer la conception et la production d’un produit ou d’une ligne de produits en art du bijou et du joyau. Ce professionnel a de solides connaissances en histoire de l’art et des arts décoratifs, ainsi que des compétences en dessin et modelage. Il maîtrise les techniques de fabrication et de montage de la bijouterie.

La plupart des écoles qui dispensent ces formations se trouvent en région parisienne, comme la Haute école de joaillerie de Paris ou l’Académie de bijouterie-joaillerie de Vincennes. Mais il existe aussi des formations à l’Institut de la Bijouterie de Saumur, l’Institut de Gemmologie de Lyon ou encore l’École de Bijouterie Joaillerie de Marseille.

Carte de France indiquant les principales villes où se situent les écoles de bijouterie-joaillerie.

Le marché et les débouchés

Le bijoutier-joaillier peut voir sa carrière évoluer vers un poste de chef d’atelier. Il peut choisir de se spécialiser dans la restauration, le travail de l’or, etc. Certains préféreront s’installer à leur compte et ouvrir leur propre boutique. Dès lors, une formation supplémentaire dans les domaines du commerce ou de la gestion est presque indispensable.

Les différents marchés de la joaillerie

En tant que joaillier, vous devez définir le marché sur lequel vous souhaitez exercer votre activité. Si vous vous lancez sur le marché de la joaillerie, sachez qu’on distingue au sein de ce marché quatre créneaux. Il faut connaître les spécificités de chacun pour définir votre positionnement.

  • Bijouteries de centres commerciaux : Ces bijouteries dépendent le plus souvent des grandes enseignes type Auchan, Leclerc… L’objectif est d’offrir des bijoux et accessoires à prix très bas, en grande production.
  • Bijouteries artisanales : Elles sont spécialisées dans la revente de bijoux plus ou moins haut de gamme.
  • Marques de luxe et haute joaillerie : Depuis des années, les marques de luxe font leur entrée dans le secteur de la joaillerie, voire haute joaillerie.
  • Création de petites séries : Ce marché permet de développer votre créativité, de produire des pièces uniques personnalisées selon les envies des clients.

Les lieux d'exercice

La plupart des ateliers se situent en région parisienne et en région lyonnaise. Les autres sont concentrés en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Après avoir terminé sa formation, un bijoutier-joaillier débute généralement sa carrière comme salarié pour une bijouterie, pour une grande marque de luxe, pour une entreprise de créateurs ou même pour la grande distribution. L’industrie du luxe est naturellement friande de son savoir-faire, et représente le principal recruteur devant le secteur artisanal.

L’apprentissage de la langue anglaise est un indispensable. Si vous êtes amené à travailler, collaborer ou encore vendre vos créations à des personnes étrangères, c’est une aide précieuse.

La rémunération

La question qui valait un million ! Combien gagne un bijoutier joaillier ?

Si tu veux travailler dans la « haute joaillerie » comme on dit, c’est possible ! Bien sûr, le salaire dépend de ton expérience, de ta spécialisation et de la renommée de l’entreprise pour laquelle tu travailles. En début de carrière, un bijoutier-joaillier peut s’attendre à un salaire proche du SMIC, qui augmentera avec l’expérience et la reconnaissance de son savoir-faire.

Le vocabulaire du bijoutier-joaillier

Découvrez l’univers captivant de la joaillerie à travers un abécédaire riche en termes spécifiques. Chaque domaine a son jargon, et la joaillerie ne fait pas exception. Pour aider les novices à appréhender ce vocabulaire complexe, voici un guide des termes fréquemment utilisés en joaillerie.

Termes liés aux pierres et à leur évaluation

  • Gemmes : Désignent les pierres fines ou précieuses qui ornent les joyaux et bijoux d’un joaillier.
  • Pierres précieuses : Il n’en existe que quatre : le diamant, le rubis, le saphir et l’émeraude. Ce sont les quatre gemmes naturelles les plus rares et les plus recherchées.
  • Pierres fines : Pierres naturelles transparentes, qui ne sont pas les pierres précieuses, à savoir l’aigue-marine, l’améthyste, le péridot, la citrine, la tsavorite, le grenat, la spinelle etc.
  • Pierres organiques : Pierres naturelles d’origine biologique, produites par des organismes vivants, à l’instar des perles, de l’ambre, de la nacre ou encore du corail.
  • Pierres ornementales (ou dures) : Pierres naturelles opaques, comme le lapis lazuli, l’onyx, l’œil-de-tigre, la labradorite, la jade, la pyrite etc.
  • 4C : Les 4C sont les indicateurs officiels qui permettent de déterminer la valeur d’un diamant : Carat (poids), Couleur, Pureté et Taille (Cut).
  • Carat : Unité de mesure qui donne le poids des pierres précieuses. Un carat est égal à 0,20 gramme.
  • Pureté : L’un des 4C qui permet de déterminer la valeur d’un diamant. La pureté est déterminée par la proportion d’impuretés (les inclusions) renfermées dans la pierre.
  • Couleur : L’une des autres caractéristiques qui permet d’évaluer la qualité et la préciosité d’une pierre précieuse. Pour les diamants, l’échelle de couleur va de D (incolore, la plus recherchée) à Z (teinté).
  • Taille : Ensemble des facettes taillées sur une pierre précieuse. Le nombre de facettes, leur disposition et leur précision influent sur la brillance et l’éclat de la pierre. Les formes de taille courantes incluent le brillant (rond), la princesse (carré), l’émeraude (rectangulaire), la poire (goutte d’eau), la marquise, etc.
  • Brillance : Lumière réfléchie par la surface de la pierre.
  • Éclat : Luminosité interne et externe d’une pierre précieuse lorsque la lumière la traverse et est réfractée à travers ses facettes.
  • Feu : Effet visuel créé lorsque la lumière blanche traverse le diamant et est réfractée en une myriade de petits arcs-en-ciel.
  • Scintillement : Jeu de lumière visible lorsque la pierre précieuse est en mouvement ou lorsqu’elle est exposée à des sources lumineuses changeantes.
  • Inclusion : Impureté naturelle (liquide, solide ou gazeuse) qui se trouve à l’intérieur d’une pierre.
  • Gemmologue : Spécialiste des pierres naturelles, précieuses fines, organiques ou ornementales. Il est chargé d’étudier, examiner et déterminer la valeur ainsi que l’authenticité des gemmes.
  • Lapidaire : Spécialiste de la taille des pierres fines et précieuses.

Termes liés aux métaux et à leur travail

  • Alliage : Mélange de deux métaux ou plus pour obtenir des propriétés spécifiques (solidité, couleur, etc.).
  • Or pur : 24 carats, trop malléable pour être utilisé seul en joaillerie.
  • Titre de l'or : Exprimé en millièmes (‰), il indique la proportion d'or pur dans un alliage. L'or 750‰ (18 carats) est couramment utilisé en joaillerie.
  • Poinçon : Marque officielle et obligatoire apposée sur un métal précieux pour confirmer son authenticité et sa qualité.
  • Ductilité : Capacité d’un métal à être étiré sans se rompre.
  • Malléabilité : Propriété d’un matériau à être déformé à chaud ou à froid.
  • Oxydation : Réaction chimique sur les métaux exposée à l’oxygène, entraînant une corrosion.
  • Plaquage : Couche superficielle de métal précieux déposée à la surface d’un autre métal.
  • Rhodiage : Processus visant à empêcher l’oxydation des bijoux en métal blanc en déposant une fine couche de rhodium.
  • Orfèvrerie : Professionnel qui façonne les métaux précieux.

Termes liés à la fabrication et à la finition

  • Monture : Structure métallique qui reçoit la ou les pierres.
  • Sertissage : Technique joaillière qui permet de fixer une pierre sur une monture (serti clos, à griffes, etc.).
  • Chaton : Petite cavité supérieure de la bague qui accueille la pierre précieuse.
  • Polissage : Étape de fabrication consistant à rendre uniforme la surface d’un bijou et à le faire briller.
  • Gravure : Technique permettant de personnaliser un bijou en exécutant une incision dans le métal.
  • Bélière : Petit anneau monté sur un pendentif, qui permet d’y passer une chaîne.
  • Dormeuses : Type de fermoir sécurisé pour les boucles d’oreilles.
Tableau récapitulatif des termes clés de la joaillerie avec leurs définitions.

Conseils pour les apprentis bijoutiers-joailliers

La bijouterie, je l’ai apprise en autodidacte. En grande partie grâce aux livres. Il y a aussi eu internet, les vidéos, les cours et les formations, et puis l’expérience. Mais le livre, c’est sacré : on le touche, il est à portée de main, on peut le lire et le relire… Il rassemble les choses, répond aux questions, parfois en pose. Et puis il rassure. Il est là, sur notre étagère.

Livres de référence

  • Ouvrages d'Anastasia Young : Souvent rencontrés en premier pour se documenter sur les techniques de bijouterie. Bien expliqués, imagés et accessibles aux débutants.
  • "Traité du bijoutier-joaillier" d'Alfred Boitet (1935) : Une bible pour la technique, ultra détaillée, passant en revue chaque aspect de cet art ancestral.
  • Ouvrages d'Alan Revere : Bijoutier reconnu et plusieurs fois primé, fondateur de la Revere Academy. Ses livres offrent des dessins très pratiques et des descriptions courtes mais efficaces.
  • Livres d'inspiration : Des ouvrages sur des collections de bijoux historiques ou des créations d'architectes peuvent être une source d'inspiration précieuse.

L'importance de la pratique et de l'observation

Au-delà des livres, l’expérience pratique est fondamentale. Observer le travail des artisans expérimentés, participer à des ateliers et chercher des stages permet d’acquérir un savoir-faire indispensable.

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