Liège, ville d'art et d'histoire, offre une richesse culturelle foisonnante, où musées, collections et initiatives interactives se côtoient pour le plaisir des amateurs d'art, d'histoire et de découverte. Parmi ces trésors, le Musée de la Chasse et de la Nature, bien que non explicitement détaillé dans les textes fournis, s'inscrit dans un paysage muséal dense et varié.
Exploration Culturelle Interactive à Liège
La ville de Liège célèbre son patrimoine culturel à travers des initiatives innovantes. L'application belge Totemus, en partenariat avec l'émission "Les Ambassadeurs" de la RTBF, propose une chasse au trésor interactive et gratuite. Ce parcours d'environ 7,4 km, d'une durée estimée à 2h45, invite à une exploration riche en découvertes : un canal industriel oublié, les vestiges de l'Exposition Universelle de 1905, des œuvres d'art public, des perles d'architecture contemporaine, le Parc de la Boverie et un clin d'œil insolite à la Médiacité.

Le principe de cette expérience ludique est simple : télécharger l'application Totemus, sélectionner la chasse "Les Ambassadeurs entre Meuse et Ourthe", suivre les indices, résoudre les énigmes tout en observant l'environnement. La réussite culmine par la découverte du Totem caché, symbole de succès, et l'obtention du badge virtuel "Au fil de l'eau". Les "Toteez", monnaie virtuelle de Totemus, peuvent être échangés contre des réductions ou avantages dans des lieux culturels et touristiques en Wallonie.
Cette balade est accessible à tous, y compris aux poussettes et PMR, et bien desservie par les transports en commun. Des points de restauration et un parking payant sont disponibles à proximité. Le parcours présente un dénivelé léger, idéal pour une sortie en famille ou entre amis.
Les Institutions Culturelles de Liège et leurs Collections
Liège abrite un ensemble de musées et de bibliothèques qui témoignent de son histoire et de sa richesse artistique. Une base de données vise à soutenir la recherche en documentant et présentant les œuvres des collections communales, regroupant près de 11 000 œuvres.
Le Grand Curtius
Ce musée offre un voyage à travers plus de 7 000 ans d'histoire, présentant les collections autrefois dispersées des anciens Musée d’Armes, Musée du Verre, Musée d’Archéologie et d’Arts décoratifs, ainsi que le Musée d’Art religieux et d’Art mosan.
La Boverie
Les collections du musée des Beaux-Arts, exposées à La Boverie, attestent de la modernité de l'art à toutes les époques, de la Renaissance à nos jours, avec des œuvres classées par disciplines : peinture, sculpture, dessin et gravure.

Le Musée d’Ansembourg
Installé dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle, ce musée rassemble et témoigne de l'art de vivre raffiné d'une autre époque à travers son architecture et ses arts décoratifs spécifiquement liégeois. L'hôtel a conservé des décors intérieurs originaux, tels que des boiseries sculptées, des ferronneries, des stucs et des peintures, et expose des objets d'art et du mobilier liégeois et européen.
Le Musée du Luminaire
Ce musée présente une importante collection d'appareils d'éclairage utilisés dans le monde, de la Préhistoire au XXIe siècle.
La Bibliothèque Ulysse Capitaine
Ce vaste patrimoine littéraire, artistique et scientifique, riche de milliers de documents, est accessible via un catalogue en ligne. La bibliothèque comprend des imprimés, manuscrits, photographies, estampes, affiches et presse du XIIIe siècle à nos jours. Ses fonds reflètent la production historique et contemporaine, offrant une vitrine unique de la vie culturelle liégeoise.
Le Centre de littérature jeunesse et graphique
Créé en 2009, ce centre, riche de publications qui jalonnent l'histoire du livre pour enfants, offre un panorama diversifié et cohérent de la créativité de la littérature graphique à travers les époques, les publics et les pays.
Le Centre de recherche et de documentation des musées
Ce centre conserve parmi ses collections d'exception les archives des armuriers liégeois, les archives du Val Saint-Lambert et l'Antiquariat.
Les Fontaines de Liège : Histoire et Symbolisme
Liège est également jalonnée de fontaines historiques, dont certaines portent des noms évocateurs et racontent des pans de l'histoire locale.
La Fontaine de la Tradition ou des Savetresses
Cette fontaine porte son nom en référence aux ventes de vieux souliers qui se pratiquaient autour de cet édicule. Elle servit d'assise à la statue du bourgmestre Bukman jusqu'à son enlèvement en 1649. Sa construction en pierre, ornée de quatre coquilles et de mascarons à visage humain, fut entreprise par I.J. Cramillon. Sur l'une des faces figurent les armoiries du prince Joseph-Clément de Bavière et des bourgmestres régents, ainsi que l'inscription "faite par Pierre Levache", révélant le nom du fondeur de la porte et du bassin. Trois panneaux en bronze furent ajoutés en 1930, représentant des scènes de la vie populaire liégeoise : le cramignon, les marionnettes, les botteresses et les côtiresses.

La Fontaine Saint-Jean-Baptiste
Érigée sur le territoire de l'ancienne paroisse de Saint-Jean-Baptiste à Liège, cette fontaine a connu plusieurs transformations. Au XIVe siècle, une fontaine nommée Pixherotte ou Pisseroule se trouvait à peu près au même emplacement. D'autres fontaines lui succédèrent en 1632 et 1634. Les armes des bourgmestres Jean de Meau et Jean de Liverlo furent fixées sur le monument, mais elles disparurent à la fin du XVIIIe siècle sur ordre des autorités révolutionnaires. Jusqu'en 1667, la fontaine ne présentait qu'une sorte de rocher à son sommet. L'ensemble mesure environ 5,50m de haut.
La recherche bibliographique sur les fontaines de Liège inclut des ouvrages tels que "Fontaines et pompes de nos villes", "Fontaine, si tu m'étais contée", "Quelques fontaines, puits et bassins publics de Belgique antérieurs à 1830", "Eaux et fontaines publiques de Liège" et "Les fontaines du vieux Liège".
L'Art de la Taxidermie et la Collection d'Animaux Naturalisés
Une exploration artistique et conceptuelle met en lumière la collection d'animaux naturalisés, invitant à réfléchir sur notre relation aux animaux et sur la manière dont le monde est "mis en collection". Cet univers, qui appartient à une époque révolue, soulève des questions sur la déconstruction de notre relation aux autres vivants.
Portrait d'une taxidermiste
La plupart de ces animaux proviennent de donations, dont les histoires invitent à plonger dans l'intimité des familles liégeoises. L'objectif est de re-situer ces animaux dans une histoire familiale inscrite dans l'histoire de la ville de Liège, inversant ainsi le principe du pistage. L'intrigue consiste à trouver les liens entre les habitants et les animaux pour faire remonter à la surface des histoires nouées entre humains et non-humains au fil du temps.
Sous la forme d'une enquête mêlant documents réels et mise en récit d'une recherche artistique, le projet vise à faire émerger des situations qui renouvellent ou questionnent notre regard sur nos liens aux animaux, à travers la collection d'un musée. L'artiste propose des dioramas inversés où l'animal empaillé réapparaît dans le quotidien des habitants, offrant un jeu de rôle inédit où l'animal naturalisé prend sa part de réalité dans l'étrangeté des récits humains.
L'investigation s'étend à diverses institutions liégeoises et cercles sociaux (collectionneurs d'animaux, culture ouvrière, armement). Les habitants sont invités à partager leurs récits pour construire des tableaux mêlant l'intime et le public. L'appel à récit vise à recueillir des souvenirs d'enfance ou des histoires de famille, fragments de nos relations à l'animal, à sa mort et à la fascination pour sa figure immortalisée. L'image tutélaire du musée se déplace vers les espaces intérieurs domestiqués, où ces présences animales fascinantes persistent, souvent comme des héritages ou des traces.
Cette démarche s'intéresse à l'"animal qui sommeille dans nos histoires de familles", le reliant aux animaux perdus du musée, cherchant "l'odeur". L'animal fait partie des histoires familiales, figure du lien, de la transmission, des savoirs ou de la douleur, parfois messager mystérieux. Il réanime l'enchantement d'un monde enseveli sous les mécanismes de domination de l'homme. L'animal se glisse partout, dans nos mémoires, il agite nos douleurs et nos peurs, celles de disparaître, de voir s'évanouir nos moments de vie. Il prend place dans le musée de nos vies, éternellement en arrière-plan, faussement spectateur de notre violence, il connaît nos failles. Cette partie de chasse révèle nos liens intimes à ces animaux qui cimentent nos histoires familiales et humaines.
Les humains impliqués livrent des histoires a priori banales sur leurs liens avec ces animaux naturalisés, évoquant les anciennes vitrines du muséum ou leur père taxidermiste. L'animal produit une médiation entre nous et le passé, entre nous et la mort, ouvrant une piste pour découvrir les histoires de familles. L'échange conduit à révéler un contexte familial et sociétal de l'époque, croisant grande histoire et petits métiers, drames et joies. Dans ces mini-fresques, l'animal perce la toile de fond de la photo de famille et occupe une place inédite. C'est un processus de maïeutique où l'artiste puise peu à peu des trésors peu énoncés, un moment d'écoute qui délivre l'intime grâce à l'animal, laissant les participants épuisés mais touchés.
L'artiste a la responsabilité de prendre soin du récit lorsqu'il le transforme en gestes plastiques : photographie, littérature, dessins, exposition et édition. Après l'échange, l'imagination travaille, produisant une image mentale qui deviendra un croquis. Ce processus est ensuite rejoué dans le réel avec les animaux, les éclairages, la machine à fumée, les personnes et les animaux du muséum, investissant des lieux du quotidien comme la salle à manger ou la chambre à coucher.
Pour la mise en situation des corps, la personne est invitée à prendre place dans la pièce et à s'y mouvoir. Le langage corporel singulier de chaque sujet est observé pour en saisir la logique propre. Lorsque chaque sujet et objet trouve sa place, la photographie commence. Les animaux naturalisés changent de statut, redevenant sujets d'une histoire, incarnant un autre animal, revivant une seconde fois grâce à la photographie et à la considération des humains. Les techniques de la taxidermie et de la photographie visent à produire un effet d'éternité. Tous les vivants et les morts de la scène se regardent, brouillant les pistes du réel et du fictif. Chaque composition résulte d'une succession de décisions rapides dans l'espace privé des humains, recomposant une situation troublante à partir de leurs récits et des indices de leur intérieur.
L'artiste mobilise des matériaux variés : dessins, textes, photographies. Le processus de création est long et complexe, depuis l'émergence de l'intention jusqu'à la production d'objets réceptacles. En tant qu'artiste plasticien, il cherche à transformer la matière sensible tout en produisant un savoir situé à la lisière des sciences sociales et politiques. Le pistage, comme forme d'enquête intuitive, conduit à écrire un récit en s'y situant comme un acteur agissant selon ses préoccupations et obsessions d'artiste.
La forme de ce récit est littéraire, mêlant faits et lecture poétique et politique. Cette non-fiction permet de construire une interprétation poétique des histoires, augmentées d'images provenant d'associations de représentations, et d'y introduire un jeu avec des sensations, des couleurs, des odeurs. Cette liberté modifie le récit initial avec l'expérience sensible et interprétative de l'artiste. Ses recherches s'adossent à des lectures scientifiques (philosophie, anthropologie) et à des échanges avec des chercheurs en sciences humaines.
La photographie occupe une place centrale. Elle permet de créer un écart entre ce que nous croyons voir et la réalité, de mentir. Un trouble dans la lecture se pose, transportant à la lisière des mondes, intrinsèquement productrice d'illusion. L'image est le fruit de la rencontre, son énigme à la fois. Elle invite à se projeter tout en maintenant à distance, posant un problème, résistant. Tous les textes disent qu'Alexis Falize est né à Liège en Belgique en 1811.
Alexis Falize et l'Évolution de la Bijouterie
L'histoire de la bijouterie française est marquée par des figures talentueuses dont l'œuvre a contribué à façonner les tendances artistiques et techniques. Alexis Falize (1811-1898) est l'une de ces figures marquantes.
Né à Liège, Alexis Falize quitte sa ville natale en 1823 pour s'installer à Paris sous la tutelle de son grand-oncle, M. Favart. Il y reçoit une instruction solide, axée sur le commerce, le français, l'arithmétique et la comptabilité. Après une brève expérience dans un commerce qui fit faillite lors de la Révolution de 1830, il s'oriente vers la bijouterie en 1833, influencé par ses frères Guillaume et Hyacinthe, apprentis chez M. Vever.
Son séjour dans la maison Mellerio lui permet d'observer une famille vivant avec une sage économie, malgré sa richesse, avec une boutique d'apparence ordinaire mais renfermant une profusion de diamants et de pierres précieuses. C'est ensuite chez M. Janisset, malade, qu'il trouve une opportunité en tant que commis, appréciant la différence avec la maison Mellerio et s'adaptant à une clientèle en quête de fantaisies nouvelles.
En 1835, Alexis Falize s'installe 6 rue Montesquieu, où il restera jusqu'en 1871. Avant lui, Joureau (Aristide) exerçait comme joaillier-bijoutier au Palais-Royal. Les affaires de la maison Janisset périclitèrent, et la Révolution de 1848 entraîna sa chute définitive, affectant Falize qui travaillait exclusivement pour cette maison. Il dut alors reprendre son indépendance commerciale.
Eugène Petiteau acquiert rapidement une réputation pour l'originalité et le goût de ses dessins. Avec Alexis Falize (le père) et d'autres, il contribue à l'abandon du bijou de mauvais goût qui prévalait vers la fin du règne de Louis-Philippe. Petiteau crée des modèles qui s'écartent des "vieilleries" exécutées machinalement par les ateliers de l'époque. C'est le début d'un nouveau genre, dont l'exposition de 1855 présentera des spécimens intéressants.
La mode de porter la clef disparaît, mais celle des châtelaines longues persiste, comme en témoigne un dessin d'A. Falize datant de 1852. Falize emprunte des motifs du style mauresque pour composer des bijoux agréables à porter, sans aspérités. Fidèle à ce principe, il utilise des émaux opaques posés à plat dans des dessins cloisonnés, à la manière japonaise. Il invente un bijou en émaux cloisonnés qui connaît un grand succès vers 1860, suscitant des tentatives de vol de mérite et de profit par des commerçants envieux.

Alexis Falize est reconnu comme l'un des rares artistes industriels de son époque à avoir créé des choses véritablement nouvelles, s'affranchissant des formules d'art décoratif alors en vigueur. Sa longue carrière fut consacrée à l'invention de formes et de types inédits et au perfectionnement continu de sa fabrication. Son talent s'exerça avec succès dans tous les genres, maîtrisant les styles et le souci de les respecter.
Son fils, Lucien Falize, le rejoint en 1851. Lucien Falize, suite à un voyage à Londres pour l'Exposition de 1862, évolue dans son esprit, influencé par les œuvres d'orfèvrerie et de bijouterie du Crystal Palace et par des visites au musée de Kensington. De retour en France, il est marqué par les bijoux antiques de la collection Campana, achetée par Napoléon III.
Lucien Falize expose ses œuvres lors de diverses expositions, notamment à l'Exposition Universelle de Paris en 1867, en association avec Boucheron. Certains de ses bijoux sont achetés par le Musée de South-Kensington (aujourd'hui Victoria & Albert Museum de Londres). En 1869, Lucien expose ses œuvres à l'exposition de l'Union Centrale des Beaux-Arts appliqués, ainsi qu'en 1870, à Limoges, aux côtés de maisons célèbres comme Christofle et Froment-Meurice.
Les bijoutiers parisiens de l'époque romantique et de la seconde moitié du XIXe siècle redonnent vie aux émaux de Limoges. Alexis Falize, spécialiste des émaux, redécouvre, avec ses confrères tels que Jules Chaize, Eugène Fontenay, Froment-Meurice et Frédéric Boucheron, les émaux limousins. Falize utilise l'or plutôt que le cuivre traditionnellement employé dans les cloisons pour créer des motifs de grande finesse et des couleurs vibrantes. Ses décors, généralement des fleurs et des oiseaux, sont tirés d'estampes japonaises, mais présentent également des influences indiennes.
L'enthousiasme d'Alexis Falize pour le mouvement "Japonaiserie" est alimenté par sa découverte d'albums sur l'art japonais. Le chrysanthème, fleur impériale japonaise, connaît une vogue particulière. L'une des pièces d'orfèvrerie les plus somptueuses présentées à l'Exposition Universelle de 1878 est une création de Lucien Falize, dédiée à Uranie, Muse de l'astronomie. Cette horloge comporte des personnages en ivoire de Carrier-Belleuse, un globe en cristal de roche, des statues en or représentant les sept jours, et un bandeau présentant les signes du zodiaque et les dieux des mois. Le socle en lapis-lazuli est orné de motifs rappelant les planètes et les grands astronomes de l'antiquité grecque.
Lucien Falize demande à Henri Lioret de créer le mouvement complexe de cette horloge, lui valant un premier prix à l'Exposition Universelle de 1878. Henri Lioret participe également en 1878 à la création d'une horloge de style néo-gothique conçue pour l'Exposition Universelle de Paris par Lucien Falize. Cette œuvre, nommée "l'Angélus", est une tour de 17 cm, ornée de dragons enlacés, d'ivoire, d'argent et d'or. Douze panneaux sculptés figurent les mois de l'année, et la face avant présente un cadran octogonal aux chiffres gothiques, une scène de l'Annonciation et des citations en latin.
La bijouterie française de cette période se caractérise par une grande qualité, assurant la prééminence de l'exportation parisienne. La production s'adapte à une demande élargie, incluant le doublé or, le plaqué or, les métaux non précieux et les fausses perles. Les améliorations techniques visent à baisser les coûts de production par l'introduction de machines réduisant la main-d'œuvre et le temps de réalisation.
Paul-Alfred Bapst fut le dernier joaillier de la Couronne sous le Second Empire. Germain Bapst, après ses études chez les jésuites, entre dans la maison familiale. À la mort de son père en 1879, Germain s'associe avec Lucien Falize. La longueur de 8,4 cm d'un objet indique sa fabrication après la formation de ce partenariat en 1880 et avant le déménagement dans de nouveaux locaux en 1882. Un compartiment coulissant dans la base d'une boîte révèle une broche, permettant au bijou d'être porté de différentes manières.
La présence du "B" initial sur un objet d'art luxueux indique qu'il est destiné à l'épouse du prince de Béarn-Viana, l'un des plus éminents mécènes de Lucien Falize. Une broche exceptionnelle en or de Lucien Falize, de style néo-Renaissance, présente une magnifique qualité d'exécution, des émaux polychromes et deux saphirs de Ceylan naturels.
Émile Taburet, bijoutier, expose en 1880 à l'exposition de l'UCAD, "le métal". Son poinçon est radié en 1881. Il s'associe avec son gendre, Georges Boin, antiquaire, sous la raison sociale "Boin-Taburet" vers 1880.
La palette vivante du bijou est produite par les émaux contrastés opaques et translucides, appliqués sur des paillons. Chaque cartouche est décoré de tiges foliacées et de feuilles sinueuses, tandis que le revers présente une gamme d'ornements gothiques stylisés. Les bracelets étaient les préférés de Lucie.
Poinçons et Marques : Identité des Créations
Les poinçons jouent un rôle crucial dans l'identification et la datation des pièces de joaillerie. Le poinçon de Alexis Falize est constitué des lettres "A.F.". Un autre poinçon mentionne "A.", indiquant potentiellement une initialisation ou une marque spécifique.
