Modeste Bijoutier Chazelle : Histoire et Influences

À l'époque de la Belle Époque, une période d'intense vie parisienne, la figure de Robert de Montesquiou (1855-1921), poète et dandy excentrique, exerça une influence notable sur l'œuvre de ses contemporains. Marcel Proust s'en inspira pour esquisser le personnage de Charlus dans À la recherche du temps perdu, tandis que Pierre Loüys (1870-1925) lui consacra un poème critique, Le Comte R… de M…. Les fantaisies et le style de cette personnalité du monde des arts et des lettres furent également évoqués par Jean Lorrain, qui prêta à son personnage M. de Phocas, également connu sous le nom du duc de Fréneuse, les traits de Montesquiou. Dans ce roman à l'écriture décadente, Lorrain fait référence à la boutique du maître orfèvre et ciseleur Barruchini et à la présence du personnage principal dans ce lieu.

Au sein du texte, l'auteur fait allusion à la relation entretenue par Robert de Montesquiou et le célèbre bijoutier de la fin du XIXe siècle, René Lalique (1860-1945). D'après leur correspondance, les deux hommes, rencontrés par l'intermédiaire de Mme Terka (1863-1910), nouèrent une fervente amitié. Robert de Montesquiou passa plusieurs commandes à l'artiste, notamment la restauration d'une précieuse épingle de cravate. Il acheta également des bijoux pour faire plaisir à son entourage, offrant ainsi à sa nièce, Mme la comtesse Greffulhe (1860-1952), un diadème de fuchsias, et à Lady de Grey, une bague en plume de paon.

Portrait de Robert de Montesquiou

À l'instar de Judith Gautier, chez qui il se rendit dans son appartement de la rue de Berri, puis plus tard de Sarah Bernhardt, Robert de Montesquiou aurait été l'un des premiers à acquérir, dans une boutique du Palais-Royal où l'on pouvait tout acheter : « du diamant de la plus belle eau à la perle à 25 centimes », une tortue vivante qu'il déposa sur son tapis. Cet épisode, relaté dans ses mémoires, Les Pas Effacés, trouve une résonance au cœur de l'œuvre littéraire À Rebours (1884) de Joris-Karl Huysmans (1848-1907). L'auteur de ce roman symboliste à l'esprit décadent emprunte en effet au poète l'idée d'une tortue vivante, objet de décoration que son antihéros, Jean des Esseintes, parsème avec lubie de rutilantes pierres précieuses.

Sarah Bernhardt, dont Montesquiou était très proche, alimenta également les fantaisies attribuées à son ami lorsqu'elle fit croire à Jules Renard (1864-1910) que le poète possédait une bague dans laquelle était enfermée une vraie larme. En sus des bijoux qu'il commandait à Lalique, Montesquiou achetait des épingles aux bijoutiers Falize et prenait la pose sur de nombreux portraits, peint avec son accessoire fétiche : une canne.

S'il côtoyait l'élite intellectuelle de son époque - pensons à Natalie Clifford Barney ou à Liane de Pougy - il vouait une certaine admiration au poète Gabriele d'Annunzio (1863-1938). Pour éblouir ses conquêtes, il se rendait alors chez « le prince des orfèvres », le joaillier Mario Buccellati (1891-1965), qu'il avait rencontré en 1922 et avec qui il noua une authentique amitié.

Au numéro 22 de l'illustre place Vendôme, on fit appel à la plume de l'écrivain et poète Paul Valéry (1871-1945) pour préfacer le catalogue de gouachés du designer français René Sim-Lacaze (1901-2000) pour la maison Van Cleef & Arpels lors de l'exposition new-yorkaise. Pendant ce temps, d'autres auteurs reconnus se pressaient dans la boutique du numéro 12.

Auteure en 1951 de Madame de, Louise de Vilmorin fréquentait le Café Society et s'imposait dans les cercles mondains. Comme tant d'autres, elle s'habillait chez Chanel, côtoyait Elsa Schiaparelli ainsi que Jean Cocteau, qui remarqua son talent. L'écrivaine, qui laissa derrière elle une douzaine de romans et quatre recueils de poésie, aimait la mode et rédigea de nombreuses chroniques dans Vogue et Marie-Claire. Louise de Vilmorin possédait sans conteste le goût du langage et disposait également d'un véritable goût pour la parure. Si cette affection pour les bijoux lui valut un article dans le Vogue américain intitulé Louise de Vilmorin - a new Personality in jewels, le grand magasin de luxe Bergdorf Goodman, sur la 5e avenue à New York, lui proposa un contrat pour inspirer ses articles de bijouterie.

Edith Wharton (1862-1937), surnommée la Proust américaine, fut, à partir des années 1925, tout comme Louise de Vilmorin, une fidèle et exigeante cliente de Chaumet. Chez ce joaillier, elle passa commande de plusieurs bracelets de style moderne, un collier de perles et un serre-cou de 1924. Dans ses nombreux romans, les bijoux sont signe de richesse, symbole de statut et d'acceptation sociale. Portés par des protagonistes féminines, ils reflètent la réussite du mari, comme dans La Récompense d’une mère (1925), et suscitent les envies, comme dans son premier best-seller de 1905, Chez les heureux du monde (The House of Mirth).

Photographie d'une création de Chaumet de style Art Déco

À Paris, dans ces mêmes années, une autre écrivaine se rendit au n°12 de la place Vendôme : Karen Blixen (1885-1962). C'est au sein de son exploitation agricole de café au Kenya que la jeune aristocrate développa son talent littéraire. La Ferme africaine, publié en 1937 et adapté par Sydney Pollack dans Out of Africa en 1985, regorge d'anecdotes et de denses descriptions du continent de son cœur : l'Afrique. Dans ses autres romans, dont Le Dîner de Babette (1953), Karen Blixen construit des univers subversifs, saturés par l'ornement, l'être et l'avoir.

La rue de la Paix accueille dès 1815 l'historique maison de joaillerie Mellerio au numéro 22. Il faut attendre quelques années plus tard, à l'orée du XXe siècle, pour que la maison Cartier, fondée en 1847 par Louis-François Cartier (1819-1904), s'installe au n°13 de la prestigieuse artère. Un chiffre porte-bonheur pour cette maison de joaillerie qui, à l'heure des Années folles rythmées par le jazz et le charleston, accueillait au sein de sa boutique parisienne toute la haute société américaine.

La journaliste et romancière américaine Ellin Mackay (1926-1988), femme du célèbre parolier Irving Berlin (1888-1989), se fournissait également chez Cartier. À ses côtés, on comptait également, en tant que cliente fidèle, Daisy Fellowes. Si la petite-fille du magnat de la machine à coudre, Isaac Singer, est connue comme l'une des femmes les plus glamour et élégantes de son temps, ses talents d'écriture ne connurent pas la même gloire. Auteure de plusieurs romans dits « mineurs », dont le plus célèbre reste Les Dimanches de la Comtesse Narbonne (1935), Daisy était avant tout célébrée dans la presse de l'époque pour sa collection de bijoux. Celle qui inspira, grâce à la teinte de son diamant « tête de bélier » de 17,47 carats acheté à Londres chez Jacques Cartier (1884-1942), la couleur rose « Shocking » à la créatrice Elsa Schiaparelli, fréquentait assidûment les boutiques des meilleurs joailliers.

Daisy Fellowes se rendait au 59 rue de Châteaudun, dans le salon privé de Suzanne Belperron, où Nusch Éluard (1906-1946), la muse et femme du poète, était déjà cliente. En plus de cette élite américaine, Cartier recevait également les commandes d'intellectuels français. Parmi eux, l'essayiste et poète Paul Claudel (1868-1955) se rendit chez le joaillier le 13 septembre 1937. Consignée dans son journal, cette visite, destinée à observer la beauté des perles et des pierres précieuses, lui inspira un très beau texte publié en 1938 grâce à la maison Cartier et repris en 1946 dans La Mystique des Pierres précieuses.

Photographie d'une pièce de joaillerie de Cartier d'époque Art Déco

Anna de Noailles, dans Les Forces éternelles, évoque le ciel gris matinal. Tenancière d'un salon où se regroupait toute l'élite intellectuelle et mondaine de Paris, la poétesse entretint une vive correspondance avec Marcel Proust (1871-1922).

Dans les années 1930, Chazelles-sur-Lyon était la capitale française du couvre-chef, comptant alors 28 usines et 2 500 ouvriers spécialisés dans la technique du feutre de lapin. Le musée de l'Atelier-musée du chapeau nous fait redécouvrir ces métiers rares, voire oubliés, tels que ceux de bonnetier, doreur, plumassier ou encore chapelier. Il a investi l'ancienne usine Fléchet, dernier témoin de l'architecture chapelière de Chazelles-sur-Lyon. La visite commence par la reconstitution d'une fabrique de chapeaux de feutre, la spécialité locale. L'activation des machines plonge le visiteur dans l'ambiance du début du XXe siècle, une époque où régnait une chaleur étouffante.

Les visiteurs ont accès aux matériaux, outils et poils de lapin. Il faut, par exemple, 4 à 5 peaux de lapin pour réaliser un chapeau de 100 grammes. Le personnel du musée, riche en anecdotes, anime plusieurs fois par semaine la démonstration de mise en forme d'un chapeau. Daniel Ulmer, photographe et technicien passionné, décompose les mouvements et prend son temps, contrairement aux ouvriers de l'époque qui étaient payés à la pièce. Des visites guidées permettent de tout savoir, du poil de lapin au chapeau de feutre.

Dans l'espace détente, petits et grands peuvent essayer toutes sortes de couvre-chefs devant des miroirs. La galerie présente quatre cents modèles, du Moyen Âge à nos jours, permettant de découvrir l'évolution de la mode et des mœurs. L'Atelier-musée dispose également d'un centre de formation unique en France, où une centaine de stagiaires transmettent chaque année ce savoir-faire. Isabelle Grange, chapelière-modiste, se réjouit de voir le chapeau réapparaître dans les rues, et sa dernière collection proposée à la boutique du musée rencontre un beau succès.

Vue de l'Atelier-musée du Chapeau à Chazelles-sur-Lyon

Sur place, on trouve également un restaurant et des ateliers d'artisans d'art. Il est conseillé de téléphoner au préalable au 04 77 94 23 29 pour connaître les horaires des visites et réserver une visite de groupe. L'Atelier-musée du Chapeau organise, le dimanche 22 mai, la 11e édition des Rencontres internationales des arts du chapeau, sur le thème "En mode ruban", invitant les créateurs à détourner les rubans avec créativité.

Les collections de haute joaillerie présentées à Paris en juillet puisent leur inspiration dans le passé, renouant avec des méthodes de fabrication ancestrales alliées à des technologies modernes. En 1912, des ouvriers découvrirent à Londres, au 30-32 Cheapside road, un coffre abritant plus de 400 pièces de joaillerie datant majoritairement des XVIe et XVIIe siècles, ainsi qu'un camée byzantin du VIe ou VIIe siècle avant J.-C. Le « trésor de Cheapside », conservé au London Museum, continue de fasciner le public par le mystère de sa provenance.

Cent cinq ans plus tard, ce trésor semble inspirer les grands joailliers de la place Vendôme. Les collections de haute joaillerie présentées en juillet à Paris partagent ce goût pour les bijoux chargés d'histoire, évoquant des découvertes fortuites. Des pièces comme le clip d'oreille Mini Bague Quatre Radiant Edition de Boucheron, les colliers Dolce & Gabbana, la montre BR05 de Bell & Ross, le sautoir Magic Alhambra 1 et la montre Sweet Alhambra de Van Cleef & Arpels, ou encore les boucles d'oreilles Clash de Cartier témoignent de cette tendance.

Les manchettes à motifs « aigle impérial » de la dernière collection « Paris russe » de Chanel évoquent le fantôme gracieux d’Anna Karénine. Chez Van Cleef & Arpels, c'est la grammaire de la Renaissance italienne qui revit à travers le thème « Roméo et Juliette ». Alessandro Michele, pour sa première collection de haute joaillerie pour Gucci, s'est inspiré d'une princesse italienne passionnée par les couleurs, les animaux mystiques et les fleurs étranges. Il a puisé dans son propre « bric-à-brac » personnel, collectionnant des pièces de la fin de l'époque géorgienne et de l'ère victorienne, fasciné par les bijoux de l'Antiquité romaine ressemblant à des créations modernistes, ainsi que par ceux des années 1940 et le kitsch des années 1980.

Exemple de haute joaillerie inspirée de la Renaissance

Francesca Amfitheatrof, directrice artistique de la joaillerie Louis Vuitton, s'est plongée dans l'histoire des armures pour sa collection « princesse guerrière médiévale », étudiant la littérature et les spécimens au Metropolitan Museum de New York. Chez Van Cleef & Arpels, l'inspiration de « Roméo et Juliette » vient d'une relecture du texte original, évitant la caricature. Chanel s'est inspiré de ses références historiques russes, tandis que le studio Dior a exploré Versailles pour des collections consacrées aux fastes du XVIIIe siècle.

L'objectif n'est pas de créer des collections muséales ou d'imiter le bijou ancien, mais d'être créatives et innovantes, en utilisant les savoir-faire manuels traditionnels et les technologies modernes. La qualité des matériaux s'est également considérablement améliorée. L'inspiration du passé se manifeste notamment dans la transformabilité des bijoux : un sautoir de style Renaissance peut se transformer en collier plus court et en bracelets contemporains, comme chez Van Cleef & Arpels. Chez Chanel, une tiare historique est conçue comme un collier pouvant également se porter en tiare.

La transgression et les fantaisies ajoutent une note décalée à ces bijoux précieux. Par exemple, l'association d'or, d'argent très noirci et de diamants chez Dior crée un effet décalé par rapport aux codes classiques. Chez Gucci, Alessandro Michele a porté une attention particulière aux parties invisibles des pièces en or gravé, créant de véritables chefs-d'œuvre cachés.

Ces trésors modernes répondent à une logique en phase avec l'époque actuelle. Depuis les années 1980, les grands acteurs de la joaillerie ont entamé une réconciliation avec leur histoire, faisant du passé un élément clé de la discipline. Dans un monde en perte de valeurs, les gens recherchent du sens et se tournent vers ce qui est rassurant et familier : le passé et l'histoire. Les grandes ventes aux enchères de bijoux ont encouragé les maisons à s'intéresser à leur patrimoine, constituant des archives et organisant des expositions.

Le patrimoine est désormais au cœur de la communication des joailliers, et le bijou est perçu comme un objet ancien, de valeur et lié à l'histoire. Cet effet est d'autant plus convaincant qu'il s'inscrit dans un mouvement plus large, où l'alimentation, par exemple, est obsédée par le bio et le terroir. Ces bijoux contemporains cristallisent des enjeux humains, historiques, commerciaux, technologiques et intimes, offrant un langage riche en sens et en symboles.

Charles Christofle fonda la société qui porte son nom en 1830. D'abord bijoutier, il acquit en 1842 les brevets d'argenture et de dorure par électrolyse. Devenu orfèvre, il sublima articles d'apparat et objets du quotidien : du bijou au couvert, de l'orfèvrerie à la statuaire, des objets décoratifs aux arts de la table. L'argent recouvre ainsi de son éclat tout un art de vivre.

Charles Christofle naquit à Paris en 1805 dans un milieu de petits industriels spécialisés dans la fabrication de boutons. Dix ans plus tard, il prit la direction de l'affaire et déposa, en 1832, son poinçon de maître à la Garantie de Paris pour « la parure ». Il développa sa fabrique en l'orientant vers le bijou d'exportation en métal précieux. L'année suivante, il épousa Anne Henriette Bouilhet (1819-1839), dont il eut deux enfants : Marie Rose (1836-1918) et Paul (1838-1907).

À l'affût des innovations techniques, Charles Christofle déposa un brevet pour la fabrication de tissus entièrement métalliques en 1837. Il réalisa alors des pièces en filigrane d'argent, des tentures, des épaulettes ainsi que des galons pour l'armée. Fort de cette diversification, il participa à l'Exposition des produits de l'industrie française à Paris en 1839. Cette première participation inaugura une longue série d'expositions nationales et universelles, où la Maison fut chaque fois primée.

En 1842, Charles Christofle acquit les brevets qui donnèrent naissance au métal argenté et doré. Plus solides et moins nocives que les techniques traditionnelles, l'argenture et la dorure électrolytiques permirent de fabriquer une orfèvrerie en tout point semblable à l'orfèvrerie massive.

L'industrie de la chapellerie à Chazelles-sur-Lyon remonterait au XVIe siècle, bien que la tradition la fasse débuter au XVIIe siècle. Les registres de 1602 mentionnent un sieur JEHAN DUMONT, qualifié de chapelier, prouvant l'existence de cette industrie à cette époque. Il est fort possible que ce ne soit pas le premier, et que l'industrie remonte au-delà du XVIIe siècle, les archives communales fournissant de nombreux noms de chapeliers.

Un procès-verbal du 7 pluviôse an IV (5 février 1794) réquisitionna tous les chapeaux chez les fabricants pour coiffer les volontaires partant à la frontière. Il semble que la situation de cette industrie, prospère avant 1790, ne se soit pas maintenue, et que la fabrication n'ait pas augmenté. Jusqu'en 1855, la fabrication est restée limitée à la consommation de huit à dix départements environnants. Vers cette époque, des maisons lyonnaises venaient à Chazelles tous les lundis acheter les marchandises fabriquées pendant la semaine.

En 1871, 17 maisons existaient, produisant annuellement 1 500 000 chapeaux en feutre poil et en feutre laine. Plusieurs ont disparu et peu sont restées ce qu'elles étaient à cette époque. À la déclaration de guerre de 1914, quelques usines durent fermer car les patrons étaient mobilisés. Pendant toute la durée de la guerre (1914-1919), les affaires en chapellerie furent prospères. De 1920 à 1925, plusieurs petites usines virent le jour, portant le total à 28 avec environ 1800 personnes. Une grande partie de la production des plus grandes usines était expédiée vers l'Angleterre, mais un sérieux ralentissement survint suite à la dévaluation de la Livre Sterling en 1930.

Pendant la guerre de 1939-1940 et sous l'occupation allemande jusqu'en 1945, les affaires furent assez florissantes. Les autorités occupantes obligeaient les fabricants à produire pour leur compte des chaussons en feutre poil pour les bottes des soldats sur le front russe. À partir de 1950, les affaires déclinèrent, entraînant la fermeture de plusieurs maisons. La vente du chapeau diminua mondialement, si bien qu'en 1965, il ne restait à Chazelles que 7 maisons.

En 1966, la production s'élevait à environ 1 300 000 pièces, mais diminua chaque année pour atteindre 450 000 pièces en 1971. De 1966 à 1971, plusieurs centaines d'ouvriers furent mis en pré-retraite faute de travail. D'autres changèrent de métier, réduisant l'effectif à 300 personnes début 1972, travaillant partiellement. Le port du chapeau s'amenuisa de plus en plus, tant pour les femmes que pour les hommes, particulièrement en France.

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