Julien d'Orcel : L'histoire d'une bijouterie moderne et accessible

Avec un très large choix de bijoux, le bijoutier Julien d'Orcel s'est imposé comme l'un des leaders en France dans son domaine.

Les débuts et la vision de Julien d'Orcel

L’année 1981 marque la création de la bijouterie Julien d'Orcel. Enseigne de prestige, elle a révolutionné le monde de la bijouterie et de l’horlogerie grâce à une approche novatrice. Plus axés sur la modernité et l'audace créative, les bijoux Julien d'Orcel bousculent les codes traditionnels.

La mission du bijoutier Julien d'Orcel est de rendre le bijou accessible à tous. Pour ce faire, l'enseigne propose de larges gammes de bijoux et de montres, allant des créations les plus classiques aux plus fantaisistes.

Design moderne et couleurs vives des bijoux Julien d'Orcel

Une enseigne au plus près de sa clientèle

Reconnue pour ses services de qualité, l'enseigne grand public Julien d'Orcel respecte les envies de sa clientèle éclectique. Avec de grands espaces ouverts pour l'accueil de ses clients, l'enseigne française se veut proche des consommateurs, qui sont aidés dans leurs choix par une équipe professionnelle expérimentée.

Dans des points de vente contemporains et sophistiqués, semblables à des écrins de bijoux, le client est roi. Fier de son succès et soucieux d'améliorer l'expérience de ses consommateurs, Julien d'Orcel a été récompensé en 2008 par le Prix « Janus du Commerce ».

L'évolution et l'image de marque de Julien d'Orcel

Considérée comme la bijouterie d’aujourd’hui, l'enseigne a su évoluer grâce à la modernisation de son image et de ses concepts de bijoux. Ses couleurs de prédilection restent le bleu, le fuchsia et le vert. Les offres Julien d'Orcel reflètent ainsi son identité.

Julien d'Orcel au sein du groupe Synalia

Créé en 2002, le groupe Synalia est un leader sur le marché HBJO (Horlogerie, Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie). Comptant plus de 450 points de vente sur toute la France en 2011, Synalia est une organisation démocratique et indépendante. En gagnant continuellement en compétitivité, ce collectif d’entrepreneurs fait de chaque bijoutier qui le rejoint un associé.

Partenariat emblématique avec Miss France

Parmi les collaborations remarquables de Julien d'Orcel, il faut souligner son statut de partenaire officiel de « Miss France ». Depuis des années, la bijouterie s'illustre dans cette élection des plus belles femmes de France, notamment en imaginant et réalisant la célèbre couronne de « Miss France ».

Parmi ses réalisations les plus marquantes, on peut citer la couronne de Malika Ménard (2010) en métal argenté et pierres en cristal Swarovski, le diadème de Laury Thilleman (2011) en cristal blanc et pierres serties rail, ou encore le diadème de Delphine Wespiser (2012) en or blanc et diamants éclatants.

Couronne de Miss France imaginée par Julien d'Orcel

La diversité des produits Julien d'Orcel

En matière de bijoux et montres, Julien d'Orcel est une référence incontournable. Les produits Julien d'Orcel s'adressent aux femmes, aux hommes et aux enfants.

Julien d'Orcel est une entreprise spécialisée dans la vente de bijoux. Elle fait partie du groupement Synalia, sous le nom Syninvest, une société par actions simplifiée à associé unique dont le siège social se situe à Paris.

La bijouterie Julien d'Orcel propose une large sélection de modèles : bracelets, colliers, bagues, boucles d’oreilles, ainsi qu'une gamme de montres, considérées comme de véritables accessoires de mode.

Les boutiques visent à offrir des bijoux variés et accessibles au plus grand nombre, en privilégiant un service qualitatif.

L'héritage horloger : Les Le Roy et Leroy

Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, de nombreux horlogers portant le nom de LE ROY ont exercé en France, sans compter les montres de fabrication Suisse portant la signature apocryphe de LE ROY ou LEROY. Près de 50 horlogers "Leroy" aux orthographes diverses figurent dans le "Dictionnaire des Horlogers" de Tardy. Il y eut donc d'innombrables pièces d'horlogerie revêtues de cette signature prestigieuse, dont l'origine est pratiquement indéfinissable. C'est cependant au XIXe siècle, et au début du XXe, que ce nom prêta le plus à confusion.

Peu après, ayant lu dans "l'Optique de Newton" les expériences relatives à l'attraction de cohésion, Julien Le Roy eut l'idée d'utiliser cette propriété des fluides pour fixer l'huile aux pivots des roues et du balancier des montres, diminuant ainsi considérablement l'usure et les frottements de ces parties. Pour ce faire, il imagina différentes pièces qui furent généralement adoptées.

Beaucoup de sympathie pour cette "Minaudière Van Cleefienne" datant d'environ 1770. Et puis, en dernier, cet éléphant d'époque Louis XV en bronze doré de JULIEN LE ROY, JEAN-JOSEPH DE SAINT-GERMAIN ET ANTOINE NICOLAS MARTINIERE, Paris, milieu du 18ème siècle, vendu par Christie's. Ces nombreuses découvertes lui valurent la haute réputation dont il jouit, son logement aux galeries du Louvre, et son brevet d'horloger du roi.

Pierre Le Roy, un horloger d'exception

Le chronomètre de marine de Pierre Le Roy, datant de 1766, témoigne de son talent. Toutefois, Pierre le Roy, fils de Julien, pouvait lui disputer le premier rang, car il rendit de grands services à l'horlogerie par les découvertes dont il l'enrichit.

Comme on peut le voir sur certaines généalogies, Pierre LE ROY, dont l'oncle Pierre était également un horloger de grande réputation, est mort sans avoir eu d’enfant. Il légua ses biens à ses trois frères, dont aucun n’a été horloger et n’a laissé de descendance masculine.

La vraie maison Leroy

La véritable maison Leroy, qui était "l'ancienne Maison Le Roy et Fils", a été fondée par Bazile, né le 12 août 1731 à Sucy, fils d'un scieur de long. Prenons un exemple de la difficulté de s'y retrouver : à propos d'une montre, une maison de vente internationale l'a décrite ainsi : LEROY, MONTRE DE POCHE signé Leroy et Fils, Paris, No.12315, circa 1820. 21742, le mouvement suisse, n° 6663. Faite aux environs de 1825 d'après une célèbre maison de vente aux enchères.

Une cathédrale, horloge Charles X en bronze doré, palissandre avec incrustation marquée Le Roy et Fils, Paris. Quand son père meurt en 1839, Louis Charles Le Roy dirige seul la maison avec la même raison sociale.

Pendules d'officier et authenticité

Pendule d'officier vers 1870 : les deux maisons ont fabriqué ces pendules en grande quantité, mais celle-ci étant gravée : Leroy et Fils H.gers / PALAIS ROYAL 13 ET 15 PARIS, avec le numéro 5179 - 4½in. Cette pendule d'officier est bien de la vraie maison.

La maison de vente a bien noté "Le Roy" en deux mots, "Le Roy et Fils, Paris, n° 9419".

Signatures et modèles de Leroy et Fils

Sonnerie “Leroy et Fils, 35 Avenue de l’Opera, Paris, No. LEROY et FILS”. Montre or et argent, montre à répétition décorée renaissance Palais-Royal, 13 et 15 GALERIE MONTPENSIER, PARIS, NO. Chronographe fabriqué par Louis Audemars et revendues par Leroy et FILS. LEROY et FILS calendrier perpétuel Palais royal Gie Montpensier 13-15, Paris, n° 7535. Made vers 1880.

Le Roy et Fils. Une Montre 750/1000° sans clé or de plusieurs couleurs, montre à cylindre avec châtelaine. Pendule en cuivre argenté, grande Sonnerie et répétition, huit jours Horloge avec calendrier perpétuel et phases de lune LE ROY ET FILS, PALAIS ROYALE, PARIS, NO. 11261/12692.

Les innovations de Louis Leroy

FAITS DIVERS. On lit dans un journal d'horlogerie le fait divers suivant : "Prix Louis Leroy". Un des noms qui se retrouvent le plus fréquemment en tête des perfectionnements apportés depuis un siècle aux chronomètres de marine ou autres est, sans contredit, celui de LEROY. Ce fut Pierre Leroy qui, au milieu du siècle dernier, par les succès étonnants de ses chronomètres, établit d'une manière indissoluble les liens attachant ce nom à l'histoire de la chronométrie française.

Depuis lors, les successeurs et descendants de cet éminent artiste ont soutenu la gloire de son nom et, comme horlogers de la marine, se sont maintenus au premier rang de la chronométrie française. Le plus jeune des successeurs de Pierre Leroy, M. Louis Leroy, fidèle aux traditions de famille, vient de fonder dans notre ville un prix annuel de 100 francs à décerner au meilleur régleur de Besançon, à partir du concours chronométrique de cette année.

Voici les conditions de ce concours :

  • ARTICLE PREMIER. A la suite du concours chronométrique de l'Observatoire de Besançon, une somme de 100 francs espèces sera décernée au régleur de la montre la mieux classée parmi celles ayant obtenu au moins 180 points pendant les années 1891-1892-1893.
  • ART. 2. Ce régleur doit être habitant de Besançon.
  • ART. 3. Le prix Louis Leroy sera remis au titulaire par les soins du Syndicat de la fabrique de Besançon, en même temps que les prix du concours officiel.
  • ART. 4. A défaut de montres classées avec un minimum de 180 points, le montant du prix sera reporté.

Tous nos compliments à M. Louis Leroy, le digne fils de notre chronométrier émérite, M. Théodore Leroy, pour son initiative et le bon exemple qu'il donne. Cependant, l'horloger qui lui a fabriqué la généalogie ci-dessus, et surtout en termes soulignés, pose question. Pierre Le Roy n'a fait que deux chronomètres qui n'ont pas été imités, et il est mort sans postérité en 1785, c'est-à-dire il y a 105 ans. Des trois autres fils de Julien Le Roy, tous hommes remarquables, aucun n'a suivi la carrière de l'horlogerie.

Schéma de chronomètre de marine

Innovations technologiques et récompenses

C. 1900 Le Roy et Fils. "Son intérêt réside principalement, indépendamment de sa provenance historique scrupuleusement authentifiée, dans la musique placée dans le socle relativement très élevé. Cette musique, exécutée, comme le restant du mécanisme, entre 1786 et 1789, constitue un précieux spécimen du système précédant immédiatement celui dit « à peigne ». Elle possède un jeu de 17 tuyaux d'orgue que fait vibrer un unique soufflet ; les airs sont piqués sur un cylindre. Le répertoire se compose de dix airs identifiés par M. M. Leroy.

Son travail terminé à son entière satisfaction et à celle de ses commettants, il a replacé le précieux objet d'art dans la chambre de la Reine, le vendredi 12 novembre dernier. Année un bond prodigieux. Par M. numéro, M. appréciait le résultat obtenu par M. M. de M. Marius Favre. Chronomètres de M. 255 points genevois, chiffre très voisin du maximum de M.

En 1910, Louis Leroy édifie le premier système de transmission de signaux horaires radiotélégraphiques au sommet de la tour Eiffel. Cette installation émet un temps de référence dans un rayon de 6 000 kilomètres. Également horloger pour la marine nationale, il révolutionne la chronométrie de marine, confortant la marque Leroy au sommet de l'horlogerie militaire. En 1914, il est nommé membre du Bureau des longitudes.

Louis Leroy gagne la Coupe chronométrique de Besançon en 1908, 1910, puis de 1922 à 1924. Consacré par ces précieux titres, Louis Leroy devient alors le fournisseur de la plupart des courses cyclistes et automobiles françaises, comme le Tour de France. En 1914, il s'associa avec son frère Leon Leroy.

Chronographes et montres spéciales

CHRONOGRAPHE un poussoir EN OR 750/1000°, QUANTIÈME PERPÉTUEL AVEC PHASES DE LUNE ET RÉPÉTITION MINUTES. CERTIFIÉ CHRONOMÈTRE PAR L'OBSERVATOIRE DE BESANÇON. 1927.

C'est une montre de poche spécialement faite en mai 1928 pour le célèbre pionnier de l'aviation, Alberto Santos Dumont (1873-1932). Ce chronographe dédoublant, de L. Ses deux fils Pierre et Philippe lui succédèrent. De la collaboration entre Pierre Leroy et Marius Lavet naquit le "Chronosta", utilisant pour la première fois des transistors dans la chronométrie. De cette révolution les Ebauches S.A.

Voici une Leroy et Fils, Horlogers, 114 et 115, Gal. de Valois, Palais Royal, Paris, vendue par Antiquorum n° 42787, Breveté SGDG vers 1860. Montre inter-ville, donnant la différence de minutes entre les villes de l'Europe occidentale.

Distinction entre les maisons Leroy

Attention, il ne s'agit pas de dire que les produits fabriqués par l'autre maison Leroy étaient de basse qualité. Celle-ci, par exemple, utilise le brevet déposé par Modeste Anquetin le 20 Novembre 1856 au 31 Août ajouts 1857, le 5 Février 1858, le 16 Juin 1859 et le 2 Avril 1863.

Leroy et Fils, 35, Av. de l'Opéra, Paris (fausse maison) vers 1920. Laiton doré rectangulaire, huit jours heures répétition et réveil. Auparavant Palais Royal, Galerie de Valois, cette pendule Leroy et Fils a été exécutée par Thomas Garnier. Il ne doit pas être confondue avec Le Roy et Fils, plus tard, L. Leroy et Cie.

Monopoussoir Leroy et Fils, 35 avenue de l'Opéra (donc fausse maison Leroy), le mouvement No. 156873. Réalisé vers 1935. Leroy et Fils, 35, avenue de l'Opéra (fausse maison) T. Garnier successeur, n° 159183, 1940.

L'art du DIY : atelier bijoux

Samedi après-midi, Agathe, Claire, Lola et Lilia assistaient au premier atelier bijoux donné par Violette Sauvage. Armées de leurs petites pinces à bouts ronds, plats et coupants, elles ont laissé libre cours à leur imagination pour apprendre à faire elles-mêmes leurs propres bijoux (des bracelets, des boucles d’oreilles et un badge). Elles se sont révélées être les reines du DIY (Do It Yourself).

Le bracelet très girly de Claire. Ce magnifique bracelet à breloques que vous voyez-là, c'est ma création ! Je ne vous raconte pas comme je suis fière de moi ! Voici la paire de boucles d’oreilles confectionnée par Lilia.

Un grand merci à Agathe qui a passé sa matinée à confectionner de délicieuses petites meringues. La playlist de l’après-midi était assurée par MCM Pop. Merci à Violette Sauvage, pour sa patience. On lui a fait répéter au moins 10 fois comment refermer un anneau. Elle a laissé tomber sa carrière de joaillière pour se consacrer à sa passion, le vintage.

Exemples de bijoux créés lors d'un atelier DIY

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